jeudi 18 juin 2009

La vodka du Diable...

Quelle drôle d'idée tout de même de vouloir sauver la planète.
Je veux bien pour Superman ou Bruce Willis, qui sont nés sur Kripton, mais pour les gens normaux, c'est quand même vachement prétentieux.
Bon, d'accord, Yann Arthus Bertrand, il est tout le temps en train de voler, mais c'est avec un hélicoptère, pas juste une cape et un collant.

Au fait, ça n'a rien à voir, mais il parait qu'on peut demander l'annulation d'une élection présidentielle en Iran. Il suffit de de ne pas être d'accord avec le résultat. C'est un peu comme en France pour le vote sur la constipation Européenne que quand on a pas bien répondu OUI à la question, on peut invoquer la règle " c'est pas du jeu" et ne pas tenir compte de l'avis du peuple.
Est-ce bien raisonnable de demander son avis au peuple, d'ailleurs ?
Bien sûr que non.C'est bien pour ça que les élections sont truquées depuis l'aube de l'humanité.
Mais, si on a l'idée de contester les élections grâce à la règle " c'est pas du jeu", on a le droit de crier très fort dans la rue et c'est déjà ça.

Oui, donc sur le principe qui consisterait à sauver la Terre. D'abord c'est pas sûr que la Terre soit en danger, la planète peut très bien s'en sortir sans la forêt de Bornéo. Et d'abord, qu'est-ce que j'en ai à foutre que la forêt de Bornéo soit remplacée par de moches palmiers à huile ?
J'y vais jamais à Bornéo. Je ne sais même pas où c'est Bornéo.
Par contre, l'huile de palme, ça fait du très bon Nutella© et je me vois mal étaler de la forêt primaire sur mes tartines.
C'est comme la calotte glacière qui fond, tant qu'il reste de la glace pour le pastis, c'est bon.
Et si le niveau des océans monte, ben on aura moins à rouler pour aller à la plage et donc ça fera moins de circulation automobile, donc, moins d'émissions de CO2, donc la mer redescendra et il faudra tout recommencer.
Le truc qui m'a vraiment impressionné, dans le film de Bertrand, qui à la réflexion n'est pas si mal, ( ah ah ! j'aime brouiller les pistes ! ), ce sont les gigantesques élevages de viande aux USA.
Alors ça, ça fout la trouille, parce que tu te dis que si ils s'échappent, on aura jamais assez de lassos pour les rattraper.
le vrai problème à régler, c'est la démographie. Entre les vieux qui ne veulent plus vieillir, les morts qui ne veulent plus mourir et les vivant qui mangent comme quatre, on est trop nombreux.
Sans parler des militaires qui ne veulent plus mourir à la guerre et des allocations familiales qui encouragent les pauvres à se reproduire. Alors que tout le monde sait très bien que c'est bon, des pauvres on en a assez, pas la peine d'en faire plus, on va finir par manquer de Nutella !
Passe encore pour les pauvres des pays pauvres qui n'ont pas vraiment le choix, ( et pourtant, ils ne mangent pas leurs enfants, on ne retrouve jamais de bébés dans leurs congélateurs ), mais chez nous, dans la France qui gagne, vas-y que je te fais des petits chômeurs, et qu'il me faut un machin espace pour les mettre dedans, sans parler que ça en bouffe tout ça, du hamburger !
Vous voulez sauver la planète ?
Commencez par ligaturer les trompes, par stériliser les mâles et par supprimer les allocations familiales.
Après, on pourra discuter de la gestion des ressources.

Heil !

mercredi 17 juin 2009

Ploum-ploum...

Sécuriser l'école, c'est la moindre des choses, non ?
La sécurité, la droite, elle aime bien ça, parler de sécurité, ça revient à parler d'insécurité et donc à foutre la trouille et quand on a peur, on vote Europe-Écologie !
Heu...c'est pas ça ?
Ah, je mélange un peu les pinceaux, la peur de la fin du monde, c'est pas la même peur que la trouille de se faire égorger dans la cour de l'école.
Bon, d'accord, mais en tout cas, la peur, ça fait voter.
je me demande pour qui la peur de prendre l'avion va faire voter. François Bayrou, peut-être...
Dans la réalité, on ne se fait pas tellement égorger dans les cours d'école, et les avions ne tombent pas tellement non plus, par contre, si on a peur d'aller à l'école et de prendre l'avion, ça fera des trajets en moins et ça, c'est vachement bon pour la fin du monde.
Je veux dire pour retarder la fin du monde. Parce que de toutes façons, la fin du monde elle finira par avoir lieu, c'est juste une question de patience.
Olalah, l'avion qui est tombé, qu'est ce que c'est grave. C'est terriblement catastrophique.
Tiens, c'est pas difficile, c'est presqu'aussi grave que la grippe porcinette qui dans l'échelle des peurs est un degrés au dessus de celle du poulet qui déjà était grave de chez grave.
La grippe normale de chaque hiver, elle, elle n'est pas trop grave sur l'échelle de la gravité.
Elle ne fait chaque année que 2000 morts en France.
Hum.
C'est drôle, parce que c'est quand même vachement plus que la grippe de l'avion Rio-Paris !
À ce propos, j'aimerais que quelqu'un m'explique pourquoi les familles qui attendaient leurs morts à l'aéroport d'Orly ont plus besoin d'une cellule psychologique que le gars qui attend le retour de quelqu'un qui s'est tué sur la route dans la grippe de l'accident de voiture ?
La cellule psychologique, je trouve que c'est une invention géniale, mais il faut qu'on y ait tous droit.
moi, par exemple le 7 mai 2007, j'aurais vraiment eu besoin d'une cellule psychologique pour m'aider à surmonter la grippe de la talonnette.
J'aurais besoin aussi d'une cellule psychologique quand je vais à la poste et que je suis coincé dans un mouvement statique ondulatoire. Ou les jours où je voulais rien faire et qu'il pleut. Ou pour relire mes NofzeW.
Je voudrais aussi que plein d'hélicoptères et de sous-marins recherchent ma boîte noire aux frais du contribuable.
Pour faire des économies, il n'y a qu'à dire que c'est un coup du triangle des Bermudes et on en parle plus. Avant, on faisait ça, les choses étaient plus simples et moins coûteuses.
Quand on ne sait pas, plutôt que de dire des conneries, le triangle des Bermudes, c'est très pratique.
Bérégovoy, c'est le triangle des Bermudes, comme le petit Grégory ou Marilyn Monroe, hop, affaire classée !
Le parti socialiste ?
Ben, disparu aussi dans le triangle des Bermudes.
Quand à la grippe sociale, elle va disparaître pendant l'été dans le triangle des Bermudas.

lundi 15 juin 2009



Descend un peu de ton hélicoptère, Bertrand...

En ce moment, tous les chemins mènent à HOME, le film de la Terre vue du ciel de Ian Arthus Bertrand.
Déjà, qu'est-ce que c'est que ce nom à la con, Ian Arthus Bertrand, il ne peut pas s'appeler Nicolas Hulot, comme tout le monde, celui-là ?
J'ai toujours un peu de mal avec les donneurs de leçons en hélicoptère. C'est comme Mr Hulot et son émission de gaz à effet de serre de TF1, je suis certain qu'il n'a pas un mauvais fond, au fond, Nicolas, mais ces mecs qui font de l'hélicoptère tout le temps et qui viennent me dire de ne pas prendre ma voiture, ça m'énerve.
Évidemment, vous allez me préchi-précher que c'est mieux de faire ces films que de ne rien faire du tout et patati et patata, qu'au moins eux, ils essaient d'éveiller les consciences, de faire bouger les lignes...( Faire bouger les lignes, ça ne veut rien dire, mais ça fait un moment que j'avais envie de m'en servir pour voir à quel point c'est con, comme expression. Voilà qui est fait !)
On m'a fait remarquer aussi que j'utilise beaucoup le mot CON.
Ben, c'est parce qu'il y a beaucoup de cons.
Mais revenons à notre MAISON de Mr Bertrand. Ne reculant devant aucun sacrifice pour pouvoir en causer en connaissance de cause, je suis donc allé voir HOME au cinéma du village.
Tout d'abord, j'avais entendu à la radio Ian Arthus et Luc me dire que personne ne prenait de pognon là-dessus et que c'était gratuit dans la plupart des salles et entre deux et quatre euros "dans les cinémas qui ne jouaient pas le jeu". Sous entendu, c'est un cadeau qu'on vous fait à vous pauvres cloches ignorantes, nous l'aristocratie médiatique en hélicoptère.
Dans le cinéma du coin, c'était plein tarif, c'est à dire 5,50 euros, ( ce qui n'est pas très cher pour des citadins de grandes villes, qui ont l'habitude de se faire empapaouéter, mais ici c'est ce prix là pour tous les films )
Ça veut dire, soit que Luc Besson est un escroc, ce que je ne peux pas croire,( il est quand même producteur !!!! ), et il a trouvé un bon moyen de nous fourguer sa daube citoyenne, soit il ne prend effectivement pas un rond et le petit cinéma de village se met sa part dans la fouille et c'est pas gagné pour la prise conscience écologico-économique si ça commence comme ça.
D'ailleurs, c'est pas gagné du tout, même "s'il est trop tard pour être pessimiste" comme nous le répète jacques Gamblin à la fin du film, à mon avis, il est aussi trop tôt pour être optimiste.
Comme ce n'est pas dans les médias tous atteints par la bobo attitude néo-écolo qu'on vous dira que ce film est plus chiant qu'un dimanche en famille, je me dévoue pour faire le sale boulot et taper sur le conscensus.
Il est raté le film de Ian Atrhus Bertrand et Luc besson. Il est long, lent et il se croit beau parce que la Terre, malgré tout, est belle encore. Mais le cinéma, ce n'est pas que de belles images vues du ciel au ralenti.
mettre tout ce fric pour ne réussir qu'à faire moins bien qu'une émission d'Ushuaia, c'est vraiment très fort.Il se trouve que par hasard, j'ai vu le dernier truc de Nicolas Hulot le mois dernier et c'était mille fois mieux que ce gros plat indigeste, ( et pourtant, ça m'fait mal de dire du bien de Nicolas Hulot et de TF1, mais je dois reconnaitre que Ushuaia, c'est beaucoup mieux que HOME et à mon avis le message passe aussi bien, voir mieux ).
Pourquoi c'est raté ?
Mais parce que la Terre, ce n'est pas seulement des paysages vu d'en haut, c'est aussi des gens, des visages, des regards. Il fallait descendre de l'avion, montrer la Terre vue du sol, bordel !
Le commentaire est tellement mauvais qu'on regrette le commandant Coustaud et ses "Terres de contrastes !"
Et la musique, la musique de la Terre, ce n'est pas cette bande son à la con avec un petit coup de Vivaldi à la fin pour émouvoir.
HOME, c'est un film bon, mais c'est un mauvais film.
J'imagine les discussions des écolos qui sortent des salles. Aucun n'osera dire qu'il s'est emmerdé comme jamais, parce ça ne se fait pas. Or, ce film n'apprendra pas grand choses à ceux qui sont déjà convaincus, et ceux qu'il faudrait convaincre vont tellement s'endormir qu'il sera difficile de les réveiller.
Si vous êtes écologiste et que la messe vous manque, allez faire une génuflexion recueillie devant HOME, ça ne fera de mal à personne et vous verrez malgré tout des images intéressantes, mais n'attendez pas de ce film une prise de position politique. Même si la dénonciation de la société capitaliste est implicite, ça ne suffit pas.
Il ne suffit pas de dire qu'il faut changer de comportements, il aurait été préférable, de faire un film sur le mode vie débile des occidentaux, la caméra dans le lard, plutôt que de survoler en esthète une Terre à l'agonie.
Mais comme Hulot, Bertrand et tous ces braves gens qui ont du fric et un métier passionnant, se contentent de dire qu'il faut que nous soyons moins gourmands et plus raisonables, pour qu'ils puissent continuer à faire de l'hélicoptère.

vendredi 12 juin 2009

Carabistouilles...

Carabistouilles... Les carabistouilles, c'est comme le vélo, ça ne s'oublie pas, il suffit de remonter dessus et ça repart. Ben, non en fait. L'activité qui consiste à écrire des conneries, ça se rouille, la connerie, si on arrête un moment, on perd le rythme. Finalement, même la connerie ça s'entretient ! Remarquez, c'est pas vraiment une découverte, je vois bien chez mes temporains que leur connerie, ils l'entretiennent amoureusement, ils la briquent le dimanche, ils lui passent la peau de chamois pour qu'elle brille en société. S'ils utilisaient toute l'énergie qu'ils mettent à rester cons pour devenir intelligents, toutes ces heures passées devant des écrans ou au téléphone, le monde serait peuplé de prix Nobel ! Y a pas un prix Nobel de connerie, parce qu'on ne pourrait pas trouver un jury vraiment objectif. C'est plus facile avec les mathématiques : un con + un con = 2 cons Ça, c'est simple et clair. Avec la connerie, on fait dans l'approximatif, un con + un con, ça peut facilement faire 16 % de crétins. Ça s'appelle la prise de conscience écologique. Maintenant que les cons sont devenus écolos, ( pas tous, ne rêvons pas ), l'écologie n'a plus besoin de mon bulletin et je peux aller à la pêche, merci Luc Besson ! Message à caractère initiatique : Les copains qui font partie de la liste rouge des "initiés" et qui recevaient les NofzeW directement à domicile sont informés que cette liste n'existe plus. elle a été dissoute sur les conseils de Dominique de Villepin et surtout par la foudre qui s'est abattue sur moi pour me punir de mes outrages irresponsables envers et contre tout. Vous êtiez une cinquantaine, je n'ai retrouvé qu'une dizaine d'adresses dans mes callepins, ( ce qui prouve en passant la supériorité du carnet et du crayon sur le matériel informatique !) Si vous aviez des copains "initiés", vous pouvez leur faire savoir qu'il faut qu'ils me renvoient leurs adresses e-mail pour être de nouveau dans la liste. Sinon, il y a toujours le blog : http://news-of-ze-wens.blogspot.com




mardi 28 avril 2009

Politique fiction...

Imaginons un virus, par exemple la grippe du poisson rouge, qui serait contracté par un puissant chef d’état. Quelqu’un de sympathique, un noir par exemple.
Oui, parce qu’un président noir, c’est la classe, c’est quand même vachement plus chouette qu’un nain.
Donc, le gars il a chopé une saloperie de grippe du poisson rouge, comme dans les nouvelles de Lovecraft et il incube gentiment, sans être conscient de la précarité des choses et de sa fin prochaine dans d’atroces souffrances respiratoires.
Il commence à s’inquiéter quand il s’aperçoit qu’il perd ses écailles un peu partout dans la maison blanche, mais il est déjà TROP TARD !
En effet, par un énorme coup de pas de bol, il a participé à une grande réunion des chefs d’états des pays les PLUS du monde et il a serré des louches et fait des bisous à tous les copains et copines chefs.
Résultat des courses, la grippe du poisson rouge s’est propagée comme une traînée de poudre, ( comme dans docteur House ), et l’élite mondiale des chefs est alitée.
C’est une allitération.
Je vous passe leurs agonies, Carla Bruni en noir, ( mini jupe de deuil de chez Dior ), oui, j’épargne Carla Bruni dans mon scénario catastrophe car une veuve éplorée, ça fait quand même bien derrière un corbillard. Carlita qui a propagé le virus avec élégance et raffinement est bizarrement en pleine forme, ce qui donne de l’espoir dans la lutte contre la G.P.R (la grippe du poisson rouge).
Elle susurre, elle susurvie donc.
Ségolène présente des excuses pour les poissons rouges.
On a des élections présidentielle anticipées.
C’est Carla Bruni qui est élue.
Elle épouse François Hollande.
Et c’est à ce moment là que je me suis réveillé. Je n’aurais pas du reprendre deux fois de la tourte au poisson hier soir...

lundi 27 avril 2009

Les pandémies, c’est plus ce que c’était...

Si vous rentrez du Mexique avec le nez qui coule et la queue en tire-bouchon, c’est peut-être que vous avez attrapé la pandémie.
C’est pas grave si vous êtes français, car la France est très bien équipée, ( c’est Roselyne Bachelot qui l’a dit ! ). Il reste des tonnes de Tamiflu© et des millions de masques achetés au moment de la grippe aviaire.
Ça n’a strictement aucune utilité pour soigner la grippe porcine, mais ça n’en avait pas non plus pour le rhume du poulet. Peut-être contre le rhume des foins ?
C’est ça, on est prêt pour une pandémie de rhume des foins !
Tout ça n’arriverait pas si les gens restaient chez eux. Au lieu de ça, ils trimbalent à travers le monde leurs foyers infectieux.
L’embêtant, avec le cochon, c’est que c’est une bébête très proche de l’homme, ( contrairement à la lamproie ), il n’y a qu’a regarder Marine Lepen et son papa pour se rendre compte qu’il y a un petit quelque chose de sympathique chez cet animal.
En effet, tout est bon dans le cochon pour peu qu’on prenne la peine de l’ouvrir et de le découper en tranches.
Hélas, comme il est proche de l’Homme, on peut aussi partager des maladies. Quand on est copain comme cochon avec un cochon, il faut bien insister pour qu’il mette sa main devant la bouche quand il éternue et s’il veut vous inviter au défilé “bleu blanc rouge” pour crier “vive Jeanne d’Arc”, il vaut mieux refuser poliment.
Mais, inutile de paniquer, contrairement aux enfants du bon dieu et aux canards sauvages, le porc n’est pas migrateur. Il est donc peu probable que vous trouviez des cochons morts dans votre jardin, ( si ça arrive, n’oubliez pas de bien vous laver les mains ! )

jeudi 9 avril 2009

Le pouvoir de nourriturer...

Il y a ce truc dont on cause tout le temps en ce moment, le fameux POUVOIR des datchas.
Il y a ceux qui l’ont, le POUVOIR d’ACHAT et ceux qui ne l’ont pas.
Alors, comment s’en procurer ?
Ce qui est sûr c’est qu’on ne peux pas en acheter, ce serait trop simple et puis il n’y a que ceux qui ont déjà du pouvoir d’achat qui pourraient acheter du pouvoir d’achat.
Non, le POUVOIRDACHAT, c’est comme le sens du rythme, tu l’as ou tu ne l’as pas, mais c’est inversement réparti avec le sens du rythme qui est pour les noirs et le pouvoir d’achat qui est pour les riches,( parce que dieu, dans sa grande sagesse n’allait pas distribuer à la fois le fric et les grosses bites au même endroit ).
C’est comme ça, c’est la vie, le POUVOIRDACHAT, c’est plutôt pour les riches blancs en bonne santé que pour les pauvres noirs et malades.
Mais heureusement, du bon côté du monde, c’est à dire en Franchouille, tout le monde ou presque en a un petit peu de POUVOIRDACHAT.
Même les pauvres, ils ont un petit bout de POUVOIR avec lequel ils peuvent se gaver de hard discount parce qu’il vaut quand même mieux manger de la mauvaise nourriture que pas de nourriture du tout, paraît-il.
Il y a bien une autre solution, c’est de vomir après les repas de mauvaise nourriture hard discounteuse, mais le risque c’est quand même de ressembler à un top modèle anorexique et personne ne souhaite ça chez les pauvres.
Heu...J’ai dit une connerie ?
Les pauvres, ils veulent tous être footballeurs ou top modèles, en France ?
Mais alors qu’ils ne viennent pas nous casser les couilles avec leur pouvoir d’achat à la con, qu’ils vomissent leur hard discount et garde la ligne, ( pour être footballeur, il n’est pas nécessaire de bien manger, il faut juste prendre des médicaments qui font tomber les cheveux).
Un pays dans lequel les pauvres sont trop gros et les footballeurs chauves est un pays qui va bien, (champion du monde de footballeurs en 1998, quand même !)
Pour le titre de champion du monde de pauvreté, on est moins bien placé, mais on progresse de jours en jours.

Rien à voir, mais j’ai vu la Ferrari de TFI dire après un reportage sur le tremblement Italien : “ Passons en France où l’actualité n’est pas plus gaie...”
Pour causer ensuite de trois trucs brûlés à Strasbourg.
Des centaines de morts d’un côté, quelques saucisses grillées de l’autre, il n’y a pas à dire, elle a le sens de la mesure. Pourtant, Ferrari c’est un peu Italien comme nom, en tout cas, ça ne fait pas Strasbourgeois,( strass-bourgeoise, peut-être...)

vendredi 3 avril 2009

Tout n’est qu’illusion...

Ce fichu monde parallèle dans lequel je me suis réveillé en mai 2007, il commence à devenir vraiment flippant.
C’est pas que dans le monde réel tout n’ait été qu’harmonie et félicité, mais au moins, c’était cohérent, ça tenait debout.
Bon, d’accord, c’était un foutoir sans nom, mais on était habitué, on retrouvait ses petites affaires, on savait qui était qui.
Depuis la catastrophe, les gens sont moches et tristes et parallèles. Les vieux ne rêvent plus, leurs livres s’ensommeillent, leurs pianos sont fermés et je ne vous parle même pas du petit chat qui est mort et du muscat du dimanche qui ne les fait plus chanter.
Les vieux.
C’est les vieux les pires, ce sont eux qui l’ont élu, l’Élu, la Lumière, l’Incal majeur.
Je me demande s’il ne va pas profiter du G 20 pour marcher sur l’eau.
Putain, Philippe K. Dick, comment on en sort de ces univers délirants ?
Là, je suis passé dans un monde parallèle qui n’est pas piqué des hannetons.
(Pour les jeunes : Les hannetons, c’est des petites bestioles avec des ailes qui étaient très sympas à choper pour mettre dans les culottes des filles à l’époque où il y avait des hannetons et où les filles portaient des culottes. Des hannetons, il n’y en a plus et c’était peut-être très con de courir après les filles pour les emmerder avec les hannetons, mais ça faisait des enfants sains, robustes et rapides et ça distrayait les hannetons qui sinon, n’avaient pas une vie passionnante).
Je suis dans un monde parallèle peuplé d'ennemis invisibles. Des particules toxiques, des virus mutants, des ondes néfastes et Philippe Val.
Ah ah ! Voilà que ça le reprend, que vous vous dites.
Ben, avouez que c’est pas de bol de se retrouver dans un monde parallèle de Philippe K. Dick et qu’il y ait encore un Philippe Val !
Non, mais il y a quand même des différences, ici, dans cet univers, il n’est pas rédacteur en chef de Charlie Hebdo, mais directeur de France Inter, nommé par l’Incal majeur himself en personne.
Oui, c’est le risque quand on voyage dans les mondes parallèle, des fois, c’est pire.
Je lui ai dit, à Philippe K, qu’il poussait le bouchon un peu loin et qu’il devrait changer de fournisseur pour ses amphétamines. Déjà, le coup du mariage de la carpe diem et du chaud lapin, c’était pas très crédible, comment un top modèle peut porter du Dior et un olibrius pareil ?
C’est dur de respecter les femmes quand tu vois les guignols qu’elles trimbalent.
Pour Philippe Val, ça me fait de la peine, je sais qu’on y peut rien, que la calvitie est un naufrage, je sais bien qu’il ne le font pas exprès de sombrer, ces loques soixante-huitardes qui nous donnent des leçons de rebellions alors qu’ils sont devenus ce qu’ils ne voulaient pas être. Non, en fait ils voulaient déjà être ça, le dessus du panier de crabes.
Heureusement que c’est dans un univers parallèle que le directeur d’un journal contestataire est un copain du président des nouilles, parce que si c’était dans votre monde réel, ça décrédibiliserait vachement Charlie-Hebdo, le journal de l’Élysée.
http://tinyurl.com/cbkgu8

mercredi 1 avril 2009

NEWS of ze POISSONS

Le premier mai, un brin d’muguet, le premier avril, un poisson, le dix huit juin un appel, le quatorze juillet, une révolution...Vivement l’été.

Poisson 2009 de la WENS corporatéd ©
Imprimez, découpez, collez dans le dos et barrez-vous en ricanant...