jeudi 11 avril 2013

Le propre de l'Homme

J'espère que vous allez le faire et qu'il y a plein de monde autour de vous.
Bon, normalement les gens vont s'approcher pour voir ce qui est si drôle. C'est le moment de leur parler de "Mr POPO et les Nouilles Martiennes" qui sera en librairie bientôt !
Si on s'y mets tous, il n'y a pas de raison pour qu'on ne fasse pas de ce livre le best seller de la rentrée littéraire du mois d'avril.

mercredi 10 avril 2013

La philosophie du mensonge


Il y a une drôle d'ambiance, dans ce pays tout rabougri, entre les opposants au mariage des autres et l'inquisition médiatique orchestrée par les donneurs de leçons de tous bords, qui découvrent la nature profonde de l'Homme politique avec des yeux d'enfants trahis.
Le père Noël n'existe pas, il n'y a pas de miracle socialiste non plus, l'aristobourgeoisie peut montrer ses mains blanches au peuple, divulguer son patrimoine, prête à tout pour rester un minimum attractive électoralement parlant, les zélus ne prouvent qu’une seule chose que nous savons déjà : ils ont de l’argent et ont reçu une bonne éducation, ils se lavent les mains avant de passer à table.



mardi 9 avril 2013

Bienvenue à ceux qui cherchent des Nouilles sur Internet !

Grâce à la magie des mots clés et de toutes ces choses qui m'échappent dans le monde merveilleux de la connerie en ligne, il y a des gens qui trouvent ce blog en cherchant à acheter des nouilles, ou des recettes de nouilles...On a le public qu'on mérite !
Peut-être qu'il y en a aussi qui vont le trouver en cherchant le mot couilles, ça va m'ouvrir un nouveau lectorat...
La Popologie est en passe de devenir tendance grâce à la série de badges chics et pas chers et méga collectors ! Je vais être obligé d'embaucher du personnel pour faire les paquets, si ça continue. Merci les amis de propager la Popo attitude !   


vendredi 5 avril 2013

Refaire le nez


 Je me suis toujours demandé comment c’était apparu, les gros nez.
On pourrait remonter l’histoire de la bande dessinée pour retrouver le premier appendice disproportionné, ça doit être possible, la BD est un art jeune qui a laissé des traces.
D’ailleurs, je crois bien que ça a été abordé par Thierry Grœnsteen dans « Lignes de vie -  le visage dessiné » paru chez Mosquito en 2003. Il faut que je relise ce livre pour vérifier.
Enfin, bon, sans faire une analyse d ‘exégète érudit, on peut se pencher sur la question du gros nez.
C’est tout de même étrange qu’on puisse raconter des histoires avec des personnages aux visages affublés d’un truc pareil et que ça semble tout à fait normal.
Qui a eu l’idée le premier et pourquoi, mystère.
Bien sûr, le point de départ, c’est la caricature qui déforme les traits pour en accentuer les caractéristiques, mais de là à se retrouver avec des Gaulois ou des cow-boys aux tarins en forme de courges !
Le principal truc ennuyeux, c’est pour boire. Par exemple, Mr POPO, il a toujours une tasse de café à la main, mais on ne le verra jamais boire parce qu’avec son nez, c’est pas pratique.
Pour embrasser une fille, ça doit être super gênant aussi et globalement, ça doit pas mal affecter le champ de vision.
Mais quand l’histoire est bonne, on est prêt, curieusement, à accepter que le personnage soit difforme, ou même que ce soit un canard qui ressemble à Donald, mais avec des yeux d’humain, comme Juanalberto le personnage de José Roosevelt. 

Il faut lire « à l’ombre des coquillages » si vous ne l’avez pas encore fait, c’est magnifique !

Cette capacité à admettre l’impossible des histoires en images, c’est certainement ce qui nous permet de survivre dans un monde cruel et une histoire où tout le monde meure à la fin.




mercredi 3 avril 2013

Président du pays du fromage, c’est pas de la tarte


Il y a des mots dans la langue française qui sonnent bien, très pratiques pour faire de bons slogans publicitaires vantant les mérites des lendemains qui chantent.
« J’ai fait un rêve, celui d’une république indécrottable »…Hum, non, ça ne va pas, je vais trouver un autre mot.
Disons « une république immarcescible ».
Ah ouais, ça a de la gueule !
Oui, mais c’est un peu compliqué pour le petit peuple…
Qu’est-ce qu’on pourrait promettre qui ne coûte rien et qui a de l’allure ?
« À l’impossible tout est possible » ça a déjà été fait, « chômage, famille recomposée, patrie » c’est moderne, mais ça rappelle Vichy… 
Qu’est-ce qu’on pourrait être comme république ?
 « Irréprochable ! », voilà, ça c’est bien, ça fait propre sur soi, c’est facile à comprendre, ça fait penser à ce film qui a eu tant de succès, c’était quoi déjà ?
« Intouchables »
Oh putain ! Intouchable c’est bien aussi !
« Je veux une république intouchable »
« Je veux une république inmouchable »
« Je veux une république impushable »
« Je veux une république incomptensuissable »
Ça doit tout de même être possible de trouver quelques ministrables honnêtables pour faire une république immarcescible, par Toutatis !


mardi 2 avril 2013

Book sweet book


Ah, les œufs, Pâques et tout ça, bonbons, caramels, chocolats !
Et les poissons, j’allais oublier les poissons ! Sucre sucre sus au sucre !
Qu’est-ce qu’on nous fait bouffer comme sucre, c’est incroyable. Après il ne faut pas s’étonner si on a des petits bourrelets qui poussent partout…
On vit dans la société de consommation sommation sommation…
C’est l’écho, (il faut payer son écho).
Je n’ai rien contre le sucre, mais je n’aime pas le sucre organisé. Les étalages à dates fixes : Maintenant, allez-y, top : partez !
Attention, STOP : régime !
Changement d’heure, prêt ? Perdez une heure ! 
Prêt ? Gagnez une heure ! Levez mangez, achetez, grossissez, culpabilisez, maigrissez, en boucle organisée.
C’est fatigant.
Bon, évidemment, si j’étais vendeur d’œufs en chocolat ou dentiste, tout ça ferait tourner la boutique.
Il faudrait trouver un truc pour faire consommer du livre…Peut-être avec des pages en sucre ?
On ferait une grande fête du livre en sucre une fois par an, mettons en mai, ( mai, c’est le mois de la glandouille, avec la fête du chômage, les ponts… c’est bien, mai, ça laisse du temps pour lire du sucre ! ), et on boufferait des pages à s’en faire péter la sous ventrière !
Parce que les fêtes du livre en papier, c’est toujours un peu élitiste, il faut savoir lire déjà, ça nous coupe tout un public d’anal-fât-bêtes qui serait ravi d’avoir quelque chose à grignoter en regardant son écran à la con avec ses petits jeux débiles de son autre monde virtuel.
Lequel de deux mondes est-il le plus réel, celui des imbéciles qui jouent ou celui des imbéciles qui lisent ?
Le monde réel, c’est celui des imbéciles qui mangent, bien sûr !