vendredi 6 mars 2009

News of ze WENS N° 300

Moi je suis content !

Je suis content parce qu’il va y avoir une décharge d’amiante dans le village pas loin.
C’est vraiment une super nouvelle, le préfet vient d’autoriser un gars qui en a marre de faire l’agriculteur et d’entretenir le paysage, à devenir tout seul comme un grand, déchargeur d’amiante, pour foutre en l’air le paysage. Avec la complicité du maire du village qui pense avant tout à sa commune et à l’effet miraculeux pour le tourisme, du futur panneau à l’entrée du village : “LANNEPAX: 600 habitants, son clocher, sa décharge d’amiante”.
Déchargeur d’amiante, au cas ou vous avez un bout de terrain, c’est facile et ça paye bien, c’est un nouveau métier.
Un beau métier, un vraiment bien beau métier. Pensez à vos enfants, faites déchargeur d’amiante.
Allez, vous avez bien un bout de pelouse derrière la maison qui ne sert à rien. De l’amiante, on ne sait plus quoi en faire, c’est pas que c’est dangereux, mais c’est pas joli et ça file le cancer.
À la campagne, en tout cas, c’est inoffensif, sinon vous pensez bien que le préfet n’aurait pas autorisé un particulier à faire une chouette décharge pour ses enfants.
Moi j’ai un copain, il a construit un portique avec des balançoires, pour ses enfants et bien il y en a un qui s’est cassé le bras. Un portique, c’est vachement dangereux.

Donc, je suis content. Une décharge d’amiante, j’en rêvais, mais je n’osais pas en demander une au père Noël.
C’est que je commence à trouver que ça devient un peu trop touristique, le Gers. Il y a même des gens d’ailleurs qui viennent s’installer, des allemands, des anglais, des belges...Pourquoi pas des parisiens, pendant qu’on y est !
Eh, oh ! Le mélange, ça va hein, si ça continue, on ne va plus pouvoir consanguiner tranquille !
Remarquez, je dis ça, moi je viens aussi d’ailleurs, mais comme c’est de la planète Mars, on ose pas trop m’emmerder.
C’est qu’ils l’ont bien mérité, ces blaireaux, leur décharge d’amiante, à force d’être tranquilles, pénards dans leur terroir à la con, avec leur air pur à la con, leurs canards à la con et leur maire à la con.
Tranquille, pas de vagues, pas de manifestations, on fait confiance au préfet. Un préfet, normalement c’est un type intelligent, sinon il serait douanier.
Tiens, ils ont aussi un préfet à la con !
Moi, en tant que ressortissant de la planète Mars, j’ai pas vraiment le droit de m’en mêler, de leurs affaires, ça pourrait créer un fâcheux précédent et il faudrait envoyer Sakoz sur Mars pour négocier mon extradition du Gers.
Je suis tout de même allé voir ce qui se passait dans la salle des fêtes de LANNEPAX hier soir, car il y avait une réunion secrète publique de la secte des “opposants à la décharge n’importe comment et n’importe où”.
J’ai failli leur dire que comme nom de secte, ça ne vaut pas tripette, mais comme ils étaient malgré tout plus nombreux que moi, j’ai préféré fermer ma gueule.
Je ne sais pas si c’est parce que j’étais particulièrement bien luné, ou parce que grosso modo, on était tous d’accord pour dire que déchargeur d’amiante, il faut vraiment être le dernier des abrutis pour ne trouver rien de mieux à faire de sa terre, mais je me suis senti un peu moins Martien.
Comme quoi, rien ne vaut un ennemi commun.
Je n’irais pas jusqu’à dire “vivement que les allemands reviennent”, d’autant qu’ils sont déjà là et que je leur ai presque pardonné la demi-finale de Séville 82, mais déjà, un peu de guérilla rurale sur fond de militantisme écologique, n’est pas pour me déplaire.
Bon sang, où c’est que j’ai rangé ma banderole “guardarem lou larzac” !

Esprit est-tu là ?

Comme d’habitude, je n’ai pas réussi à ne pas faire le mariole. En réalité, la façon dont en France, on peut enfouir n’importe quoi, n’importe où, sans souci du bien commun, est proprement, ou salement, sidérante. À Lannepax, les “opposants à la décharge d’amiante n’importe comment et n’importe où”, vont essayer de se battre contre “ Mr je fais du fric et après moi le déluge”.
C’est pas gagné car ce n’est pas 600 blaireaux du Gers qui vont intéresser les médias de crise, mais si parmi les gentils lecteurs de mes conneries il y avait quelques journalistes, ( il y a déjà un bon reportage à faire, croyez moi, ça vaut le détour !), ou bien quelques activistes professionnels, qu’ils n’hésitent pas à frapper trois fois !

mercredi 4 mars 2009

News of ze WENS N° 299

Bientôt 300...

300 quoi ?

300 News of ze Wens voyons !
Il est prévu des festivités grandioses, un lâché de colombes, un défilé de la garde républicaine, une grande parade, ( la fierté Wensienne ), mais par souci d’économie, on va faire ça dans le jardin avec les Playmobil© de ma fille.
Avec les Playmobil©, on peut tout organiser, c’est génial, je me demande pourquoi tout n’est pas en Playmobil©.
Des colombes on en a un sacré paquet, je ne sais pas si c’est parce que c’est facile à faire, mais dans toutes les boîtes, il y a au moins une colombe, (c’est peut-être des pigeons d’ailleurs, je ne suis pas playmornithologue).
Pour la garde républicaine, on prendra des tuniques bleues, ça fera aussi bien. De toutes façon, ma fille elle n’est pas très à cheval sur qui fait quoi, elle a un Minotaure, ( du film Narnia© ), qui est copain avec les Barbie© et prépare les pique niques, ( il a une grande épée, c’est pratique pour couper le pain !)
C’est comme les pirates qu’elle a commandé au père Noël, ils se sont retrouvés assis en classe à faire des mathématiques.
Elle a des chevaliers aussi, ben c’est pareil, jamais de bastons, ils font des balades à cheval, ils vont au cirque...
Le monde des Playmobil© de ma fille, c’est super calme, il y un personnage pour représenter tous les gens qu’elle connaît, c’est tranquille, même Sarkozy© n’a pas réussi à pénétrer cet univers.
Ça donnerait presque envie d’être un Playmobil©, si seulement on pouvait plier les bras.

Vous imaginez le cauchemar, être réincarné en Playmobil© !

Nick Sarkoz reprit conscience dans le coffre à jouets. Sa tête reposait sur le ventre d’une adorable créature blonde aux jambes un peu trop longues pour être honnête. La fille semblait dormir, désespérément alanguie. Elle portait une courte jupe rose et des bottes de ski. Nick entendit ses articulations craquer au niveau du bassin lorsqu’il se redressa. Un rapide coup d’¦il du haut de ses sept centimètres lui permit d’évaluer la situation : C’est pas demain la veille qu’il allait pouvoir se gratter les couilles.

mardi 3 mars 2009

La fin du monde au petit déjeuner...

Les espèces en voie de disparition continuent-elles comme si de rien était à faire leurs courses au supermarché ?
Et les wouatures, se cachent-elles pour mourir ?
Moi qui suis pourtant drôlement intelligent, j’y comprends rien à cette crise mondiale.
Cette histoire des wouatures qui ne se vendent plus ce qui est une catastrophe, par exemple, et bien ça veut dire qu’on est obligé d’acheter des wouatures pour sauver l’économie mondiale ?
Mince, je ne savais pas.
Et si c’est l’industrie pharmaceutique qui va mal, il faut aussi que je tombe malade ?
J’avais plutôt envie d’une nouvelle guitare.
Je n’ai jamais, mais alors jamais, envie d’une wouature. C’est pour ça que je suis suspect hétérosexuelement parlant.
Un homme un vrai, ça doit causer bagnoles, un homme un vrai, ça aime les wouatures.
Ça boit de l’alcool aussi, sinon, t’es une lopette !
Tu bois pas, t’aime pas les wouatures : t’es une lopette.
Oui, et ben, c’est pas si grave, je ne vais pas me mettre à picoler et à conduire pour sauver de la crise les vignerons et les constructeurs de bagnoles, ( je sens que wouatures, ça commence à vous énerver !).
Et si c’était en train de changer ?
Si on commençait à s’en foutre des zautomobiles, les zhommes ?
On pourrait préférer les jolies robes, le maquillage, les fleurs et les romans de Margueritte Duras, ça nous ferait pas de mal.
Le pire, c’est que les nanas se sont mise à aimer aussi les voitures. Avant, elles conduisait des pots de yaourts et elles s’en foutaient,( faut pas déconner, monsieur roulait avec la grosse berline, elles avaient la deuxième boîte à roulette, pour faire les courses ).
Maintenant, elles roulent en “monospace” et elles sont aussi connes que les mecs, on arrête pas le progrès.
Tout ça pour que leurs niards hyperactifs aient la place de s’ébattrent.
La fin du monde, c’est un “monospace” bourré de petits cons à game-boy, conduit par une frénétique du téléphone portable.

Je ne sais pas pourquoi, je n’arrive pas à me faire du souci pour l’industrie automobile. Je dois être un mauvais Français.
Mais je me fais du souci pour les femmes, ce serait dommage qu’elles se mettent à boire.

Vivement que tout s’arrête, qu’on puisse continuer.

lundi 2 mars 2009

C’est un fameux trois mats...

La crise mondiale, ça ne touche que la planète Terre ?
Bah, c’est pas si grave alors !
Dés qu’on prend un peu de recul, vous voyez, ça va tout de suite mieux. Vu de Beltégeuse du Béarn, la crise ça fait autant rigoler que la grippe aviaire ou la maladie de Jacob, ( Kreutsfeld ) !
Ah, oui, j’ai réussi à changer d’univers parallèle, je suis en direct de Beltégeuse où François Bayrou vient de remporter les élections pour la sixième fois en trois ans, ( sa première mesure a été d’instaurer le semestria, maintenant, on vote tous les six mois !)
Ça n’a pas été facile de convaincre Philip K. Dick que j’allais m’installer dans un de ses mondes parallèles, mais quand j’ai dit que j’étais Bayrouiste, il a prit peur et m’a ouvert les portes de la quatrième dimension, ( celle dans laquelle tout est possible, même François Bayrou président du Béarn libre et de la France limitrophe )
La capitale est à Pau maintenant. Pour moi, c’est vachement plus pratique parce que c’est à côté du Gers-konsépaoucé.
Le Gers-koncépaoucé, c’est mon département d’outre-terre, c’est là que j’habite, c’est pas loin de Toulouse, c’est pour ça que j’ai un torrent de cailloux qui roule dans mon accent. Non, je déconne, je parle un français correct, moi, pas comme tous ces estrangers de provinces, je veux dire régions, heu... De nulle part.
Parce qu’en fait, je suis né à côté de l’ancienne capitale de l’ancienne France : Paris
Paris qui est maintenant “en région” par rapport à Pau, capitale de Beltégeuse du Béarn.
Vous suivez ?
C’est pas si compliqué, c’est pour dire que tout est relatif aussi dans les mondes parallèles.
Et là, c’est le moment de placer un des vers les plus célèbres de ma composition, ( je suis le Francis Cabrel du Gers-koncépaoucé ) : “Ce n’est qu’une anamorphose, il suffit de se déplacer, pour voir apparaître les choses qui sont cachées”.
C’est profond, c’est beau comme du Barbelivien, vous vous apercevrez que j’étais un grand poète après ma disparition.
On nous cache tout et on nous dit tout, tout le temps, en permanence, vingt quatre heures sur vingt quatre, c’est pour ça que ce n’est qu’une anamorphose, pigé ?
Ne me dites pas que vous ignorez ce qu’est une anamorphose, ça m’arrive tout le temps !
C’est pour ça que mes chansons ne passent pas à la radio, je fais trop compliqué.
Anamorphose, c’est trop compliqué pour une ritournelle, alors que “pirouette cacahuète”, ça va, on comprend tout de suite.
“ Ce n’est qu’une pirouette, il suffit de se déplacer, pour voir apparaître les cacahuètes qui sont cachées ”
Hé, pas mal, c’est vrai que plus simple, c’est moins compliqué !

dimanche 1 mars 2009

Pour une vie meilleure (PUB)

Le conseil des laboratoires Vichy ©

C’est vachement compliqué de mettre de la crème, c’est pour ça qu’il fallait faire confiance à Ségolène pour régler les problèmes de la France.
Les filles, elles sont habituées aux tapotements légers sur une peau parfaitement nettoyée !
( un petit plus des laboratoires Vichy © : ça marche aussi pour le point G ! )

Merci qui ?
Merci Vichy, merci Laval, merci Maréchal nous voilà !

Le temps qui passe est un sale con...

C’est encore loin, la fin du quinquennat papa ? Tais-toi et rame ! C’est incroyable, j’avais plus ou moins réussi à me faire à Chirac, j’arrivais même à imiter sa voix quand je lisais à ma fille “ l’énorme crocodile”, je sais bien que c’était une crapule, mais, ça avait été ça ou un nazi de pacotille, ( même de pacotille, un nazi c’est emmerdant ). Le petit énervé à talonnettes, je ne m’y fais toujours pas. J’ai l’impression de vivre dans un roman de Philip K. Dick, une histoire de mondes parallèles, je suis certain que je vais me réveiller un matin dans le monde réel, et en fait, non. Il doit bien y avoir un univers parallèle quelque part, dans lequel c’est la Ségolène qui est présidente du bazar ? Ah, je reçois à l’instant un message télépathique de Philip K. Dick : Euh, en fait non, parmi les innombrables mondes parallèles possibles dans l’espace temps, il semblerait que pas Ségolène ! Il y en a un où c’est un noir qui est président, dis donc ! Un autre dans lequel c’est Édouard Balladur (?), encore un autre avec François Bayrou, mais c’est sur Beltégeuse du Béarn, et ça ne fait pas très sérieux. Il y a un univers parallèle où c’est une autruche qui est première dame de France, ( le président est un phoque ), un autre ou c’est un robot mixeur qui a retenu tous les suffrages, une amibe, un plan du métro de Paris, une corde vocale... Plein de trucs à la limite du crédible, ( François Bayrou ? Faut pas charrier, que je lui ai dit mentalement, à Philip K. ) Mais bon, c’est quand même chouette de savoir que c’est pas tout le temps Sarkoz qui gagne dans les univers parallèles de Philip K. Dick ! Il existe un monde meilleur dans lequel les forces du jogging ont perdu la bataille, un monde où on est pas obligé de courir après les montres molles du temps qui passe, fussent-elles des rolex à la con pour quinquagénaires dégénérés. Vous saisissez le topo, un monde de douceur, sans BHL, sans DSK, sans ces gars là... Sans cette gauche de merde qui vaut la droite de merde et le centre de merdre, père Ubu ! Un monde parallèle de Philippe K. Dick dans lequel je ne suis pas obligé depuis des décennies d’entendre pérorer Jacques Attali. Ça existe quelque part, vous croyez ? Sinon, on va être obligé d’attendre que tous ces connards crèvent de leur belle mort de connard, dans la soie et les rolex ? Le temps qui passe est un sale con, mais il passe, c’est déjà ça.

vendredi 13 février 2009

Nofze W bonus

Naissance d’un nouveau héros il y a 55 ans
Les Nouilles Martiennes et la famille Mr POPO lui souhaitent un prompt rétablissement !
Heu...
Un bon anniversaire !

jeudi 12 février 2009

News of ze WENS 294

Il paraît que les strips avec le canard, “c’est trop mignon”, alors, pour casser la monotonie des Mr POPO, un peu de sexe et de violence, ( mais mignons aussi ! )
à l’ombre des jeunes filles à poil
(spécial dédicace à Marcel et à Brigitte)

Je ne sais pas vous, mais moi, j’ai toujours été intéressé par les filles toutes nues.
Un jour, j’ai pris conscience que le monde était plein de gens tout nus, mais que ça ne se voyait pas parce que la plupart du temps, ils étaient habillés.
C’est ainsi, que comme toute un chacun, je me suis mis à guetter les apparitions de petits morceaux de peau cachée, moins rare mais toute aussi furtives que celles de la vierge Marie, qui elle, est toujours habillée en vierge Marie pour pas qu’on la confonde avec une soucoupe volante.
A cette époque, la télévision Française s’appelait l’ORTF, elle était en Noir et Blanc et il n’y avait que deux chaînes et ça à l’air d’être il y a très longtemps, mais les dinosaures avaient tout de même déjà disparus.
Les dinosaures oui, mais pas Brigitte Bardot !
Brigitte Bardot et moi, j’ai tout de suite vu qu’on allait bien s’entendre, même si je n’étais pas du tout amoureux d’elle,( mon c¦ur était déjà pris par Ingrid Bergman !)
Ah, Ingrid Bergman !
S’il n’y avait pas eu Humphrey Bogart qui avait quand même l’air d’un type un peu trop costaud pour un gamin de sept ans, sûr que je filais à Hollywood et que je l’enlevais vite fais bien fait, Ingrid Bergman !
(Je sais bien que c’était Laureen Bacall la femme d’Humphrey Bogart, mais à l’époque, je croyais que c’était Ingrid Bergman, parce que j’avais vu « Casablanca », mais pas encore « le port de l’angoisse » !)
Le truc du kidnapping de gonzesses, ( the girlnapping ), j’avais découvert ça aussi à la télévision et à l ‘époque, ça me paraissait assez cool comme activité.
Surtout qu’il fallait avoir un cheval et ça, après Ingrid Bergman, c’était mon deuxième plan de carrière.
À sept ans, tu te sens capable d’enlever Ingrid Bergman, ( qui, soit dit en passant devait déjà avoir l’âge d’être ma grand-mère !), sur un fier destrier, blanc de préférence, ( mais, j’avais un faible pour l’apaloossa de l’indien dans « la flèche brisée »), et dix piges plus tard, tu te retrouves rougissant et incapable d’aligner trois mots face à une jeune fille aussi mal à l’aise que toi...On perd vraiment quelque chose en route, et pas seulement le cheval.

D’un autre côté, j’aurais peut-être fini en prison, car le kidnapping de filles est sévèrement puni par la loi. Je ne sais pas dans les autres pays, mais en France en tout cas, c’est vachement interdit.

Bon, alors : Brigitte Bardot.
C’est grâce à elle et à Roger Vadim, que j’ai compris que j’aimais bien voir des gens tout nus, surtout si c’était des filles.
Merci Roger, d’avoir pensé aux petits garçons et d’avoir mis Brigitte Bardot toute nue sur la terrasse derrière les draps étendus, dès le début de « Et Dieu créa la femme », parce que, à un poil près, j’étais déjà au lit !
J’ai revu le film plus tard et en fait, on ne voit pas grand-chose, mais pour l’époque, c’est carrément beaucoup.
Le problème, avec Brigitte Bardot, c’est que c’est pas des films pour les enfants, il paraît.
En 1970, chez mes parents, c’était pas possible du tout de les voir, les films de Bardot.
Les reportages du commandant Cousteau sur les poissons, ça, oui, c’était possible, je n’en ai manqué aucun, mais les films avec Bardot, il fallait ruser à mort pour en apercevoir des tout petits bouts. Se relever pour faire pipi, par exemple, ou aller boire un verre d’eau et revenir tout doucement de la cuisine en buvant super lentement.
Et neuf fois sur dix, tu tombais sur Curt Jurgens et Jean-Louis Trintignant en train de s’engueuler.
À l’adolescence, c’est sûr que ça m’a vraiment bien servi d’en connaître un rayon sur les grands fonds marins.
Franchement, les films éducatifs sur les poissons, c’est très bien, mais ça ne vaut pas les films éducatifs sur les filles à poils.

Y a quelqu’un qui m’a dit...

On me dit que Maxime le Forestier a fait il y a longtemps une chanson sur février ( et après, on a plus jamais entendu parlé de lui ! )
On me dit aussi que monsieur Janvier, ( 45 rue Poliveau ), c’est pas Janvier, mais JamBier, ( dans “la traversée de Paris”avec Jean Gabin et Bourvil )
Je me dis que si des jeunes d’aujourd’hui se sont égarés sur ce blog, il vont être contents de savoir ça.
Parce que j’ai l’impression qu’il y des jeunes qui sont venus voir.
Des vrais jeunes, qui laissent des traces et tout et tout !
Du genre “supér, c’est trô de la balle !”
Alors, je me sens obligé de leur dire qu’il ne faut pas qu’ils restent là, il peut y avoir des messages à caractère subversif, et des fois, je parle du général de Gaulle ou de Raymond Domenech, ( ou des poils ).
Heu... Je suis aussi à l’origine du fan club de Raymond Barre.
Ah, ça fout la trouille, hein ?
Je suis nul pour l’inter-activité, je ne sais pas m’y prendre, si ça se trouve, c’est un gentil jeune, ( il paraît qu’il y en a des biens ! )