mercredi 8 octobre 2008

Empathie...

C’est terrible de se faire comme ça du souci pour les marchés. On a déjà nos problèmes de quidams, il faut en plus se tracasser pour les riches, c’est fatigant !
Un capitaliste, c’est fragile, ça perd le moral comme un rien, ça devient fébrile, inquiet, le caviar a un goût de crotte quand le doute s’installe.
Alors que les pauvres qui n’ont pas grand chose à perdre, avec un coup de rouge et un bol de soupe, ça peut te tenir le coup tout un hiver en dormant dans des cartons.
Il vaut mieux, car quand la bise sera venue, il est peu probable que le gouvernement songe à les nationaliser.
La supériorité du pauvre sur le riche n’est pas à démontrer. D’ailleurs il y a de plus en plus de pauvres, c’est bien la preuve !
Le capitaliste n’est-il pas inadapté à l’évolution du monde, comme les dinosaures ?
On tolérait les riches tant qu’ils avaient un semblant de dignité, à présent qu’ils sombrent dans la dépression comme n’importe quel chômeur en fin de droits, on va peut-être pouvoir s’en passer, non ?

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